CRÉÉ PAR UPOPS 2018 

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QU'EST-CE QUE L'UNIVERSITÉ POPULAIRE DE SHERBROOKE ?

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Les tenancières

Le concept d' Université populaire est né au 19e siècle dans le contexte de l'affaire Dreyfus. La volonté était d'humaniser les débats qui se dégradaient , de développer l'esprit critique et de démocratiser le savoir. Après un succès retentissant, les universités populaires ont connu un ralentissement suite à la première guerre mondiale. La dernière génération a demarré en 2002 et a donné un second souffle aux universités populaires, devenues un mouvement international.
Après avoir découvert le concept des universités populaires, Sondès Allal a voulu implanter le concept à Sherbrooke, ville de savoirs avec ses deux universités et ses trois cégeps. L'initiative a trouvé écho auprès de Sonia Bolduc et de Vanessa Cournoyer-Cyr et c'est ensemble qu'elles ont mis en place l'UPOPS.

À QUI S'ADRESSENT LES COURS ?

Les cours s'adressent à tous ceux qui désirent développer leur esprit critique, échanger et partager leurs point de vue. Les cours se veulent un partage de connaissances dans une ambiance dynamique dans les différents bars et cafés locaux. Les cours sont d'une durée de deux heures mais nous encourageons fortement les participants à continuer, après le cours, à socialiser dans un contexte intellectuellement enrichissant. Ces cours se veulent rassembleurs, abordent différentes thématiques et s'adressent à tous les profils sociodémographiques. 

Sondès Allal

Sonia Bolduc

Vanessa Cournoyer-Cyr

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Les mixologues du savoir

Marie-Dominique Duval

Marie-Dominique est chargée de cours au département de communication à l’Université de Sherbrooke. Ses intérêts de recherche touchent les interactions humaines et les enjeux des personnes des minorités sexuelles et de genre.

Marie-Ève Carignan

Marie-Ève Carignan est professeure au Département de communication de la Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Sherbrooke. Elle s'intéresse notamment  aux  pratiques journalistiques ainsi qu'à l'étude des enjeux sociopolitiques et économiques des médias.

Pier-Olivier St-Arnaud

Pier-Olivier St-Arnaud est chargé de cours à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke depuis 2014, où il enseigne plusieurs cours, dont ceux sur la méthodologie de recherche au 1ercycle. Il y a d’abord étudié au baccalauréat en études politiques appliquées, pour ensuite poursuivre sa formation à la maîtrise en études politiques appliquées, au cheminement en recherche appliquée. Passionné des étoiles, il s’est intéressé, dans son mémoire de recherche, à la géopolitique spatiale et a analysé la gouvernance et les relations de pouvoir dans l’espace extra-atmosphérique, plus précisément dans le cas de la gestion des détritus orbitaux. Il a également récemment publié un chapitre intitulé « Un retour à l’état de nature pour l’être humain du futur » dans D’Asimov à Star Wars – Représentations politiques dans la science-fiction, sous la direction d’Isabelle Lacroix et de Karine Prémont.

Harold Bérubé

Harold Bérubé est professeur agrégé au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke. Il a une formation en histoire et en études urbaines et s’intéresse à l’histoire politique et culturelle des villes et de leurs habitants. Ses recherches actuelles sont consacrées à la façon dont est pensée et gouvernée la ville au Québec au 20e siècle.

Isabelle Boisclair

Isabelle Boisclair est professeure en études littéraires et culturelles à l’Université de Sherbrooke. Ses recherches portent sur les représentations des identités de sexe/genre et des sexualités dans les textes littéraires contemporains.

Yves-Marie Abraham

Yves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Il a notamment co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et Creuser jusqu’où ? Extractivisme et limites à la croissance (2015), chez Écosociété. Il est par ailleurs co-responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal.

François Delorme

François Delorme enseigne au département de sciences économiques de l’Université de Sherbrooke. Ses champs d’intérêt sont la macroéconomie, les finances publiques, les questions liées aux inégalités et l’économie de l’environnement. Il est également professionnel de recherche à la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke. Il s’intéresse particulièrement aux conditions économiques de la classe moyenne, aux inégalités et à la concentration de richesse. En juillet 2017, il a été recruté à titre d’expert par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sous l’égide de l’ONU afin de participer à l’évaluation et à l’analyse des stratégies de modélisation. En octobre 2017, sous la direction de Thomas Piketty, il s’est également joint à l’équipe de chercheurs du Laboratoire sur les inégalités mondiales (World Inequality Lab) dont l’objectif est de promouvoir la recherche portant sur la dynamique de la répartition des revenus et des patrimoines au niveau mondial, aussi bien entre pays et à l’intérieur des pays, ainsi que d’élaborer des rapports relatifs aux inégalités et à la concentration de la richesse. Il collabore également avec Antoine Genest-Grégoire de la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke, il travaille sur le thème de la concentration de la richesse au Canada.

Jean-Pierre Le Glaunec

Jean-Pierre Le Glaunec est professeur au département d’histoire de l’Université de Sherbrooke. Ses recherches portent sur l’histoire et la mémoire de l’esclavage dans le Sud des États-Unis  et les Antilles. Il est l’auteur de L’armée indigène. La défaite de Napoléon en Haïti (Lux, 2014). Dix ans déjà qu'il a choisi Sherbrooke comme port d’attache.

Patrick Snyder

Professeur au Département d’histoire de l’Université de Sherbrooke, les recherches du professeur Snyder portent sur les rapports qui se sont établis dans l’histoire entre femmes, religions et rapports de genre. Il s’intéresse depuis plus de 25 ans au phénomène de la chasse aux sorcières. Sur ce thème, ses recherches portent sur les traités de démonologie du XIIIe au XVIIe siècles. Il a entre autres publiés : Représentations de la femme et chasse aux sorcières (Montréal, Fides, 2000, 123p) et Trois figures du diable à la Renaissance : l'enfant, la femme et le prêtre (Montréal, Fides, 2007, 137p.)

Gentiane Bélanger

Gentiane Bélanger est directrice et conservatrice de la Galerie d’art Foreman et candidate au doctorat en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur les recoupements entre la théorie artistique et la philosophie environnementale. Elle est membre du conseil d’administration du centre d’artistes Sporobole et ses écrits ont été publiés dans C Magazine, Espace art actuel, esse arts + opinions, ETC et Plastik art & science. Elle est également chargée de cours à l'Université Bishop's et à l'Université de Sherbrooke.

Daniel Quirion

Daniel Quirion, architecte et associé de la firme, possède une formation multidisplinaire de l’Université de Montréal, où il a été formé de 1997 à 2005.  Fort d’un baccalauréat en architecture, une maîtrise en conservation de l’environnement bâti et une maîtrise en aménagement avec un profil urbanistique, M. Quirion possède plus de 20 ans d’expérience où il a pu œuvrer dans des villes et villages à l’élaboration d’outils touchant le patrimoine bâti, mais également une pratique architecturale diversifiée axée un souci d’intégration architecturale à son milieu d’insertion. M. Quirion enseigne également à l’Université de Sherbrooke pour la maîtrise en environnement le cours « Aménagement de collectivités durables ».

Mireille Elchacar

Mireille Elchacar est docteure en linguistique, spécialisée en lexicologie et lexicographie. Elle est également professeure à la Téluq et chargée de cours à l'Université de Sherbrooke. Elle milite activement pour les droits humains et agit à titre de coordonnatrice pour  Amnistie Internationale en Estrie.

Mélissa Généreux

Ayant gradué en 2009 comme médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, Dre Mélissa Généreux a travaillé en tant que médecin-conseil en santé publique à Montréal, puis en Estrie. Depuis 2013, elle assume le rôle de Directrice de santé publique de l’Estrie. Ces cinq dernières années, elle a été très active dans le domaine des communications en santé, que ce soit comme porte-parole de la santé publique, comme chroniqueuse hebdomadaire à l’émission du matin au 107,7, ou à travers les réseaux sociaux. Elle est également chef du Département de santé publique clinique du CIUSSS de l’Estrie — CHUS. Enfin, à titre de professeure agrégée à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke, Dre Généreux participe à plusieurs activités d’enseignement et de recherche. Elle s’intéresse aux inégalités sociales et géographiques de santé, à l’influence de l’environnement et des politiques publiques sur la santé, aux approches positives en santé (par ex. : promotion de la résilience) et au rétablissement psychosocial des communautés à la suite de sinistre.

Louis Côté

Louis Côté détient un MBA exécutif, Doctorat en management, spécialisation en gouvernance et gestion de crise. Il a été officier à la Sûreté du Québec, cinq ans vice-président à la Société d’assurance Automobile du Québec suite à l’accident des Éboulements, consultant en stratégie et gestion de crise. Il a été professeur à l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke depuis 2006. Ses champs d’expertise sont : les systèmes complexes, parties prenantes, gestion de crise et post-crise, valeurs managériales, relations et interrelations entre les parties prenantes et leur efficacité de gestion. Il s’intéresse aussi à l’intelligence d’entreprise et ses impacts sur le développement économique du Québec.

Marie-Claude Desjardins

Marie-Claude Desjardins est professeure à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Elle est avocate au Barreau du Québec depuis 2004. Ses enseignements et ses recherches portent sur le droit de la protection du consommateur, la responsabilité sociale de l’entreprise et l’accès à la justice.

Véronique Grenier

Véronique Grenier enseigne la philosophie au collégial, depuis 2009. Elle est l’auteure du récit Hiroshimoi et du recueil de poésie Chenous (Éditions de Ta Mère), chroniqueuse (Urbania), blogueuse (Les p’tits pis moé) et porte-parole de la campagne provinciale « Sans oui, c’est non! ». Récipiendaire du Mérite estrien (janvier 2018) et du prix Jean-Claude Simard (2017), elle aime le kitsch et déteste les demandes à l’Univers.

Jean-François Létourneau

Jean-François Létourneau est enseignant au Département de littérature et de communication du Cégep de Sherbrooke. Après un séjour marquant au Nunavik, où il a enseigné pendant quatre ans à l’école Jaanimmarik de Kuujjuaq, il a consacré des études de maîtrise et de doctorat aux littératures autochtones. Il a publié plusieurs articles sur la question et a fait paraître deux ouvrages, Le territoires dans les veines (Mémoire d’encrier, 2017) et Tracer un chemin / Meshkanatsheu (Hannenorak, 2017).

Karine Prémont

Karine Prémont est professeure à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke et directrice adjointe de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM. 

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